plume

Application d’écriture de livre — macOS

Écrivez votre roman.
Il ne quitte jamais votre ordinateur.

plume est un logiciel de rédaction de roman simple à prendre en main, avec une aide à l’écriture qui tourne sur votre machine et non sur Internet. Quatorze jours pour tout essayer, puis l’éditeur reste gratuit à vie. L’assistance, elle, s’achète une fois : 149 €, sans compte et sans abonnement.

Version d’essai 0.1 · 18 Mo · macOS 11 ou plus récent, Mac Apple Silicon. La version Windows arrive bientôt.

plume est encore en cours de mise au point. Cette version d’essai est ouverte à tous pendant la mise à l’épreuve : rien à payer, rien à activer. Laissez votre adresse plus bas pour être prévenu des mises à jour et du tarif de lancement.

L’application plume ouverte sur un chapitre de roman : à gauche, la liste des parties et des chapitres avec leur nombre de mots ; au centre, la page d’écriture sur fond de papier crème ; en bas, le total du manuscrit en mots et en pages.
L’écran d’écriture. Vos chapitres à gauche, votre texte au centre, rien qui clignote. Tout le reste s’ouvre quand vous en avez besoin.
0 donnée envoyée
Votre manuscrit reste sur votre disque. Débranchez Internet : plume continue de fonctionner.
Éditeur gratuit à vie
Passé l’essai, vous gardez l’éditeur complet — et vos manuscrits restent ouvrables, pour toujours.
12 étapes pour démarrer
Une visite guidée se lance à votre premier manuscrit et vous montre chaque écran, de la première phrase à l’export.

Le problème

Écrire un livre est déjà difficile. L’outil ne devrait pas l’être.

La plupart des écrivains qui se lancent commencent leur premier roman dans un traitement de texte classique, puis se heurtent aux mêmes murs. Voici ceux qui reviennent le plus souvent.

  • Le document devient ingérable Passé cent pages, un fichier unique se fait lourd, on ne retrouve plus un chapitre, et déplacer une scène tient de l’opération chirurgicale.
  • Les outils pour romanciers sont compliqués Les logiciels de référence demandent plusieurs jours d’apprentissage. On voulait écrire, on passe le week-end à regarder des tutoriels.
  • Les abonnements s’accumulent Dix à trente euros par mois pour un roman écrit sur trois ans : l’outil finit par coûter plus cher que tout le reste, et le jour où on arrête de payer, on n’ouvre plus ses propres pages.
  • Le texte part dans le nuage Un manuscrit inédit stocké sur les serveurs d’une entreprise, avec des conditions d’utilisation qui changent, et parfois une case cochée d’avance pour entraîner une intelligence artificielle. Beaucoup d’auteurs ne le découvrent qu’après.
  • L’aide à l’écriture réécrit tout On demande une correction, on reçoit un paragraphe entier récrit dans une autre voix que la sienne. Un roman n’a d’intérêt que s’il garde la vôtre.
  • On perd du travail Une coupure, une mauvaise manipulation, un passage supprimé la veille et regretté le lendemain : il n’existe souvent aucun moyen de revenir en arrière.

La solution

Un outil d’écriture qui tient dans une fenêtre

plume est une application d’écriture de livre installée sur votre ordinateur, comme un traitement de texte — pas un site web où l’on se connecte. Vous l’ouvrez, vous écrivez. Il n’y a ni compte à créer, ni mot de passe, ni bouton « Enregistrer » : votre texte est conservé au fil de la frappe.

Votre roman est découpé en parties, chapitres et scènes que vous attrapez à la souris pour les remettre dans l’ordre. À côté du texte vivent les fiches de vos personnages, la chronologie de votre histoire et vos idées en vrac — les trois choses qu’on note d’habitude sur des feuilles volantes qu’on finit par perdre.

Et quand vous bloquez sur une phrase, une aide à la rédaction est là. Elle s’exécute sur votre propre machine : le texte qu’elle lit ne transite par aucun serveur, et ce qu’elle propose s’affiche à côté de votre manuscrit, jamais dedans.

Le mode focus de plume : l’interface a disparu, il ne reste qu’une colonne de texte de roman centrée sur fond crème.
Le mode focus : une touche, et il ne reste que le texte.

Ce que plume ne fait pas

Pas de compte utilisateur. Pas de synchronisation dans le nuage. Pas de télémétrie, pas de statistiques d’usage remontées. Aucune de vos phrases ne sert à entraîner un modèle d’intelligence artificielle — ni le nôtre, ni celui de quelqu’un d’autre.

Comment on peut le promettre

Parce que c’est vérifiable : coupez votre connexion et écrivez une journée entière, tout fonctionne, y compris l’aide à la rédaction. Une application qui n’a besoin de rien ne peut rien envoyer.

Pourquoi ça reste abordable

Les autres outils facturent un abonnement parce que chaque phrase que vous soumettez leur coûte de l’argent en serveurs. Ici le calcul se fait chez vous : votre usage ne nous coûte rien, donc nous n’avons rien à vous facturer chaque mois.

Fonctionnalités

Tout ce qu’il faut pour mener un roman jusqu’au bout

Cinq familles d’outils : écrire, tenir son univers, suivre son avancement, se faire aider, et sortir son livre du logiciel.

Écrire

Une page, et vos chapitres à portée de main

L’éditeur est volontairement pauvre en boutons. Ce qu’il sait faire, il le fait sans qu’on ait à le demander.

  • Votre roman se réorganise à la souris Parties, chapitres et scènes forment une liste que vous réordonnez en attrapant une ligne. Déplacer le chapitre 12 avant le 9 prend deux secondes.
  • Rien ne se perd Chaque fois que vous quittez un chapitre retouché, plume en garde une copie datée. Un passage coupé la veille se retrouve le lendemain.
  • La typographie française, sans y penser Les guillemets deviennent « et », avec la bonne espace insécable ; l’apostrophe se courbe ; trois points deviennent des points de suspension.
  • Le compte en pages, pas en signes Votre avancement s’affiche en mots et en pages d’édition — 250 mots la page, le feuillet dont parlent les maisons d’édition françaises.
La colonne de gauche de plume : le manuscrit découpé en deux parties et six chapitres, chacun suivi de son nombre de mots, à côté de la page d’écriture.
Parties, chapitres et scènes, chacun avec son compte de mots.

Tenir son univers

Vos personnages cessent de se contredire

Des fiches, des liens, une chronologie. Et surtout : plume lit votre texte et sait qui apparaît où.

  • Des fiches qui vous posent les bonnes questions Personnages, lieux, objets, factions. Chaque fiche s’ouvre avec un canevas — ce qu’il veut, ce qui le fragilise — que vous renommez ou supprimez à votre guise.
  • plume retrouve vos personnages tout seul Dès qu’un nom de fiche apparaît dans votre texte, la fiche vous dit dans quels chapitres le personnage est présent.
  • Un graphe des relations, centré sur la fiche ouverte Qui est la fille de qui, qui a engagé qui. Cliquez un voisin : le graphe se recentre, et vous parcourez votre univers de proche en proche.
  • Une chronologie dans l’ordre de l’histoire Pas dans l’ordre où vous la racontez. Les dates s’écrivent comme vous voulez : « le lendemain » ou « an 1204 ».
La fiche d’un personnage dans plume, avec son graphe de relations en étoile : le personnage au centre, sa fille, le lieu où elle est née et le marin qu’elle a engagé autour de lui.
La fiche de Maren et son voisinage : un graphe qui se recentre au clic.

Suivre son avancement

Ce qui fait terminer un premier livre

Un roman ne s’écrit pas d’un trait. Il s’écrit une heure le soir, et ce qui fait tenir, c’est de voir la courbe monter.

  • Mots, pages, jours d’écriture Trois chiffres en haut de l’écran, et l’histogramme des trente derniers jours juste dessous.
  • Un objectif que vous fixez Le volume visé pour le manuscrit, et pour chaque chapitre si vous le souhaitez. plume vous dit ce qu’il reste.
  • Aucun jugement Pas de série à ne pas briser, pas de notification pour vous culpabiliser d’un jour sans écrire. Une courbe, c’est tout.
L’écran de progression de plume : le nombre de mots, de pages et de jours d’écriture, la barre d’objectif, et l’histogramme des mots écrits sur les trente derniers jours.
Mots, pages, jours d’écriture, et l’objectif du manuscrit.

Se faire aider

Une aide qui propose, et qui attend votre accord

Elle tourne sur votre machine. Elle n’écrit pas à votre place, et rien n’entre dans votre manuscrit sans que vous l’ayez vu. Sélectionnez un passage, et quatre gestes apparaissent.

corriger

Les fautes, et rien d’autre. La consigne lui interdit explicitement de réécrire votre phrase.

reformuler

La même idée, tournée autrement, quand une phrase résiste depuis dix minutes.

un autre mot

Des synonymes pour le mot sélectionné, sans quitter votre page ni ouvrir un dictionnaire.

continuer

Une suite possible, quand la page reste blanche. À prendre, à relancer ou à jeter.

Interroger un personnage

Il répond à partir de sa fiche — et reste évasif sur ce que vous n’avez pas encore écrit, au lieu de lui inventer un passé que vous n’avez pas choisi.

Une relecture de cohérence

plume compare vos fiches et votre texte, et signale ce qui ne colle pas : des yeux verts au chapitre 3 devenus bruns au chapitre 17, ou deux passages qui racontent deux fois la même chose. Demande l’assistance Équilibré ou Approfondi.

Trois niveaux, choisis pour votre machine

Rapide, Équilibré ou Approfondi : plume regarde votre ordinateur et propose celui qui lui convient, en disant ce que chacun coûte en attente et en place disque.

Entrer et sortir

Votre livre vous appartient, à l’entrée comme à la sortie

Reprendre un manuscrit commencé ailleurs

Importez un fichier Word ou un texte brut : plume repère les titres de chapitres et vous annonce ce qu’il a trouvé avant d’écrire quoi que ce soit.

Un Word propre pour les éditeurs

A4, marges larges, aucun ornement : le manuscrit tel qu’une maison d’édition l’attend, page de titre comprise.

Un PDF qui ressemble à un livre

A4, format roman ou format poche, avec texte justifié, césures et lettrine en tête de chapitre.

Un EPUB pour l’auto-édition

Le format des liseuses et des plateformes de vente, produit directement depuis votre manuscrit.

« Fermez la fenêtre au milieu d’une phrase.
Vous la retrouverez en rouvrant. »

Ce que promet la visite guidée, au premier manuscrit

Pourquoi plume

Quatre différences qui comptent vraiment

Vos textes restent privés

C’est le premier argument, et il n’est pas négociable. Aucun compte, aucun serveur, aucune ligne de votre roman envoyée où que ce soit — y compris quand vous demandez de l’aide à la rédaction. Un manuscrit inédit est ce qu’un auteur a de plus fragile.

Un prix, une fois

L’éditeur est gratuit à vie. L’assistance coûte 149 € une fois, et rien ensuite. Un roman s’écrit sur des années : un abonnement à quinze euros par mois coûterait davantage dès la première année, et vous laisserait dehors — sans vos pages — le jour où vous arrêtez de payer.

Simple dès la première minute

Une visite guidée de neuf étapes se lance à votre premier manuscrit et vous montre l’outil dans l’outil, en éclairant chaque élément dont elle parle. Pas de tutoriels à regarder ailleurs : vous écrivez le jour même.

Accompagné, jamais remplacé

L’aide à la rédaction corrige, propose et interroge — elle n’écrit pas votre livre à votre place. Chaque proposition s’affiche à côté du texte et attend votre accord. Votre voix reste la vôtre, sinon le livre ne vaut rien.

Comment ça marche

Trois étapes, un quart d’heure

  1. Installez plume

    Vous téléchargez l’application et vous la glissez dans vos applications, comme n’importe quel logiciel. Pas d’inscription, pas de mot de passe, pas de courriel de confirmation à attendre.

  2. Ouvrez un manuscrit

    Créez un roman vierge, ou importez celui que vous avez déjà commencé dans Word. La visite guidée démarre et vous montre l’essentiel, écran par écran. Puis vous écrivez.

  3. Ajoutez l’aide quand vous voulez

    plume regarde votre ordinateur et vous propose le niveau d’assistance qui lui convient. Une installation, une fois, et tout se passe ensuite sur votre machine — même sans connexion. L’éditeur fonctionne très bien sans, aussi.

Pour qui

Fait pour ceux qui écrivent le soir, entre deux choses

plume s’adresse d’abord aux écrivains qui veulent se lancer : ceux qui écrivent par passion, sans contrat d’édition et sans budget de professionnel. Si vous vous reconnaissez dans l’un de ces portraits, l’outil a été pensé pour vous.

Premier roman

Claire, 34 ans, infirmière

Elle écrit une heure le soir quand la maison est calme. Son roman vit dans trois fichiers Word et un carnet. Elle veut un endroit unique, qui ne lui demande pas d’apprendre un logiciel de plus.

« J’ai passé plus de temps à chercher mes personnages qu’à les écrire. »

Grande saga

Marc, 52 ans, professeur

Trois tomes prévus, quarante personnages, une carte dessinée à la main. Il lui faut des fiches, une chronologie, et quelqu’un pour lui dire quand le passé d’un personnage cesse d’être cohérent.

« Au tome deux, je ne savais plus qui avait vu quoi, ni quand. »

Auto-édition

Sarah, 28 ans, graphiste

Elle publie ses romans elle-même et refuse que ses textes servent à entraîner quoi que ce soit. Elle veut un EPUB propre, un PDF au format poche, et la certitude que son travail reste le sien.

« Mes textes ne partent pas sur les serveurs de quelqu’un d’autre. »

Retour à l’écriture

Jean-Pierre, 67 ans, retraité

Il écrit ses souvenirs pour ses petits-enfants. L’informatique n’est pas son terrain : il veut une fenêtre où l’on écrit et un bouton pour imprimer, sans installer douze choses.

« Je veux écrire, pas administrer un logiciel. »

Nouvelles et récits

Léa, 23 ans, étudiante

Elle écrit des nouvelles pour des concours et des revues. Chaque texte est court, mais ils sont nombreux : elle a besoin d’une bibliothèque rangée, pas d’un dossier de fichiers sans nom.

« Douze nouvelles, douze fichiers “final_v3”. »

En panne

Thomas, 41 ans, commercial

Il a commencé quatre romans et n’en a terminé aucun. Il lui faut voir sa progression monter, un objectif par jour, et quelque chose à quoi demander la phrase suivante les soirs où rien ne vient.

« Le chapitre 6 m’a arrêté pendant huit mois. »

Prix

Gratuit pour écrire. Payant pour être aidé.

Quatorze jours pour tout essayer, sans compte et sans carte bancaire. Ensuite, l’éditeur reste à vous — et vous décidez si l’assistance vaut son prix.

L’éditeur

Gratuit

À vie, sans limite de durée ni de volume.

  • Manuscrits, parties, chapitres et scènes, en nombre illimité.
  • Versions restaurables, mode focus, typographie française à la frappe.
  • Fiches d’univers, chronologie, idées, annotations, progression.
  • Import Word, exports Word, PDF, EPUB et texte brut.
  • Vos manuscrits restent ouvrables, même si vous n’achetez jamais rien.

L’assistance

149 €

Une fois, à vie. 99 € pour les premiers acheteurs, tarif de lancement réservé à la liste d’attente.

Rejoindre la liste d’attente
  • Tout l’éditeur, plus les quatre gestes : corriger, reformuler, un autre mot, continuer.
  • Interview de personnage et atelier d’univers.
  • Relecture de cohérence entre vos fiches et votre texte.
  • Aucun crédit, aucun compteur de mots : le calcul se fait chez vous.
  • Licence vérifiée hors ligne. Un seul achat couvre vos ordinateurs personnels.

Prix affichés toutes taxes comprises. Le tarif de lancement s’applique aux premiers acheteurs à l’ouverture des ventes ; le prix passe ensuite à 149 €.

Questions fréquentes

Ce que les auteurs nous demandent

Qu’est-ce que plume exactement ?

plume est une application de bureau d’écriture de fiction, installée sur votre ordinateur. Elle réunit un éditeur de texte pensé pour le roman, une arborescence de parties, chapitres et scènes, des fiches de personnages, de lieux et d’objets, une chronologie, une boîte à idées, un suivi de progression, et une aide à la rédaction qui s’exécute localement. Elle sort d’abord sur macOS ; le portage Windows est prévu ensuite.

Mes textes sont-ils vraiment privés ?

Oui. plume n’a pas de compte utilisateur, pas de serveur, pas de synchronisation dans le nuage et pas de télémétrie. Votre manuscrit est enregistré dans un fichier sur votre disque. L’aide à la rédaction ne fait pas exception : le modèle d’intelligence artificielle s’exécute sur votre propre processeur, donc le texte qu’il lit ne sort pas de la machine. La vérification est à votre portée : coupez le Wi-Fi et travaillez une journée entière, tout fonctionne.

plume est-elle une application d’écriture gratuite ?

En partie, et voici exactement où passe la limite. Vous commencez par quatorze jours d’essai complet, tout est ouvert, sans compte ni carte bancaire. Passé ce délai, l’éditeur reste gratuit à vie : vous écrivez, vous structurez votre roman, vous tenez vos fiches de personnages, vous exportez en Word, PDF ou EPUB — sans limite de durée, de volume ni de nombre de manuscrits, et sans jamais rien payer.

Ce qui s’arrête, c’est l’aide à la rédaction : les quatre gestes sur une sélection, l’interview de personnage, l’atelier d’univers et la relecture de cohérence. Les débloquer coûte 149 € une fois, à vie.

Une chose ne s’arrête jamais : vos manuscrits restent ouvrables. Nous ne retenons pas votre texte pour vous faire payer — ce serait contredire tout le reste de cette page.

Combien coûte plume ? Y a-t-il un abonnement ?

L’éditeur ne coûte rien. L’assistance coûte 149 €, une seule fois, sans abonnement et sans crédits à recharger — et 99 € pour les premiers acheteurs, tarif de lancement réservé à la liste d’attente. Les prix affichés sont toutes taxes comprises.

Un achat unique est possible parce que le calcul se fait sur votre ordinateur : votre usage ne nous coûte rien en serveurs, donc nous n’avons aucune raison de vous facturer tous les mois. Rapporté à un roman écrit sur trois ans, un abonnement à quinze euros mensuels vous coûterait plus de cinq cents euros — et vous laisserait dehors le jour où vous arrêtez de payer.

Sur quels ordinateurs plume fonctionne-t-elle ?

La première version sort sur macOS, sur les Mac à puce Apple comme sur les Mac Intel récents. La version Windows est en cours de développement et suivra de près. Il n’y a pas d’application pour téléphone ou tablette, et ce n’est pas prévu à court terme : sans synchronisation, elle n’aurait pas grand intérêt — et écrire un roman se fait au clavier.

Faut-il une connexion Internet pour utiliser plume ?

Uniquement pour télécharger l’application, et une fois pour installer l’aide à la rédaction. Après cela, plume fonctionne entièrement hors ligne : dans un train, dans une maison de campagne sans réseau, ou avec le Wi-Fi coupé exprès pour ne pas être dérangé.

Est-ce que l’IA écrit mon roman à ma place ?

Non, et c’est un choix de conception. L’aide intervient sur un passage que vous sélectionnez : corriger les fautes sans réécrire, reformuler, proposer un autre mot, ou suggérer une suite. La réponse s’affiche dans un panneau à côté de votre texte et n’entre jamais dans le manuscrit sans que vous l’ayez acceptée. Vous pouvez aussi interviewer un personnage ou demander de l’aide pour remplir une fiche. Un livre écrit par une machine n’intéresse personne, à commencer par celui qui l’a signé.

Mon ordinateur est-il assez puissant ?

L’éditeur lui-même est léger et fonctionne sur n’importe quelle machine récente. Pour l’aide à la rédaction, plume regarde votre ordinateur et propose le niveau qui lui convient : Rapide pour les machines modestes, Équilibré pour la plupart, Approfondi si vous avez 16 Go de mémoire ou plus. Comptez de 2 à 9 Go d’espace disque selon le niveau, téléchargés une seule fois. Pour corriger, reformuler ou chercher un mot, Rapide suffit largement. C’est la relecture de cohérence qui demande davantage : elle réclame Équilibré au minimum.

Puis-je importer un roman commencé sur Word ?

Oui. plume lit les fichiers .docx et les fichiers texte, et découpe automatiquement en chapitres quand il trouve des titres explicites — « Chapitre 4 », un titre Word, ou un titre markdown. Il vous annonce ce qu’il a trouvé avant d’écrire quoi que ce soit, pour que vous ne récupériez pas vingt faux chapitres à réparer.

Sous quels formats puis-je sortir mon livre ?

Quatre. Word (.docx) au format manuscrit A4, marges larges et sans ornement — celui que les maisons d’édition attendent. PDF en A4, format roman (14 × 21,6 cm) ou format poche (11 × 18 cm), avec texte justifié, césures et lettrine. EPUB pour les liseuses et l’auto-édition. Et texte brut, si vous voulez tout reprendre ailleurs.

Que se passe-t-il si je supprime un passage par erreur ?

Chaque fois que vous quittez un chapitre que vous venez de modifier, plume en garde une copie datée. Vous ouvrez la liste des versions, vous relisez, et vous revenez à celle que vous voulez. Revenir en arrière n’efface rien non plus : l’état actuel est mis de côté avant d’être remplacé.

Mes textes servent-ils à entraîner une IA ?

Non, et c’est structurellement impossible : rien ne quitte votre ordinateur, il n’y a donc rien à collecter. Le modèle utilisé par l’aide à la rédaction est téléchargé une fois puis exécuté chez vous ; il n’apprend pas de vos pages et ne renvoie rien.

Je n’ai jamais écrit de livre. plume est-elle pour moi ?

C’est précisément le public visé. Une visite guidée de neuf étapes se lance à votre premier manuscrit et vous montre l’outil dans l’outil. Les fiches de personnages arrivent avec des questions toutes prêtes — ce qu’il veut, ce qui le fragilise — pour vous aider à démarrer. Et rien n’est obligatoire : vous pouvez vous contenter d’écrire des chapitres et ignorer le reste tant que vous n’en avez pas besoin.

Est-ce que plume marche pour autre chose qu’un roman ?

plume est conçue pour la fiction longue, mais sa structure convient aussi bien aux recueils de nouvelles, aux récits de vie, aux mémoires familiales ou à un essai construit en chapitres. Elle n’est en revanche pas faite pour le copywriting, la rédaction web ou les documents professionnels.

La relecture de cohérence est-elle fiable ?

C’est une aide, pas un correcteur infaillible. Elle demande l’assistance Équilibré ou Approfondi : au niveau Rapide, plume ne vous la propose pas du tout, parce que nos essais montrent qu’elle y laisserait passer l’essentiel. Nous préférons vous refuser une relecture plutôt que de vous laisser croire que votre manuscrit a été vérifié. Là où elle fonctionne, elle vous fait gagner du temps sur une relecture de quatre cents pages — elle ne la remplace pas.

Qui est derrière plume ?

plume est développée par mAIllon • Atelier digital, l’atelier digital de Julien Bunckens, en Belgique. C’est un produit indépendant, sans investisseurs à rembourser — ce qui explique qu’on puisse le vendre une fois au lieu de le louer tous les mois.

Commencer

Votre roman attend depuis assez longtemps

plume termine sa mise au point. Cette version d’essai est ouverte pendant la mise à l’épreuve : téléchargez-la, écrivez avec, et dites-nous ce qui cloche.

Version 0.1 · 18 Mo · macOS 11 ou plus récent, Mac Apple Silicon. À la première ouverture, faites un clic droit sur plume puis « Ouvrir » : nous n’avons pas encore enregistré l’application auprès d’Apple, une formalité prévue avant la mise en vente. La version Windows arrive bientôt.

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